Il y a, dans l’alliance des calcaires périgourdins, de la vigne et de la main de l’homme, une beauté discrète mais essentielle. Ce sont ces mêmes pierres blanches qui bâtissent les linteaux des fermes, les murets, mais aussi les chais. À la table du Périgord, les tranches d’un fromage de Trappe de Timadeuc, vieillies sur la pierre, trouvent des échos dans la fraîcheur saline d’un Bergerac sec. Les sols deviennent alors une invitation à goûter le paysage, à s’imprégner de la mémoire que conserve la pierre.
Le voyage dans les calcaires du Périgord, c’est une plongée dans la profondeur du temps, là où chaque grappe porte, en filigrane, la mémoire fragile de la mer disparue et du travail des hommes. Les calcaires du Périgord ? Plus qu’un sol, un patrimoine vivant, à découvrir verre à la main, les yeux ouverts sur le paysage.