Ce qui était perçu naguère comme une vague de contraintes extérieures – normes, cahiers des charges à rallonge, contrôles plus stricts – s’inscrit aujourd’hui dans la réalité quotidienne des domaines viticoles du Périgord.
Les nouvelles obligations, si elles bousculent les habitudes, sont aussi le signe d’une viticulture qui se réinvente, attentive à son environnement, à ses travailleurs et à la société. Sourire aux brebis qui broutent entre les rangs, voir revenir la diversité des cépages sur le label, rassurer le voyageur qui scanne son étiquette : la magie du vin du Périgord opère toujours, mais elle s’écrit désormais au présent pluriel—celui de mille attentions et de gestes neufs, au service d’un patrimoine vivant plus engagé que jamais.