L’agroécologie n’est pas un dogme uniforme : elle englobe un ensemble de pratiques visant à améliorer la fertilité des sols, préserver la biodiversité, limiter l’usage d’intrants chimiques, favoriser la résilience des cultures face au changement climatique… Sans être synonyme de viticulture biologique, l’agroécologie inspire des démarches allant du simple enherbement entre les rangs à la création de haies, en passant par l’arrêt du désherbage chimique.
L’essor de ces pratiques s’appuie sur des faits scientifiques : en 2022, selon l’Observatoire national des agricultures biologiques (ONAB), près de 36 % du vignoble français était conduit en bio ou en conversion, et davantage encore en bascule “agroécologique” sans être certifié. Ce tournant répond à des attentes sociétales, mais aussi à la nécessité de préserver des ressources souvent fragiles, comme les sols sableux du Périgord Pourpre ou les rivières du Bergeracois.